Muhammad – Auschwitz / Sacrée histoire – Histoire sacrée

Apostat de la Auschwitz / Négationiste de Muhammad

Négatinonite de Muhammad ou apostat de Auschwitz

Sommaire

  1. Histoire
    1. Interrogation
    2. Connexion
  2. Constat
  3. Explications
    1. Doxa islamique
    2. Doxa shoahïque
    3. Dogmes
    4. Clergé
    5. Mécréant
    6. Incrimination
    7. Pèlerinage
    8. Fête
  4. Complément
  5. Résumé
  6. Conclusion
  7. Retranscription
  8. Faveur

 

1. Histoire

Suite au partage de l’article « Dépeçage de Umm Qirfa par le fils de Muhammad » dans un groupe de discussion, j’ai eu droit à un commentaire que j’ai trouvé un peu simpliste et narcissique en s’appuyant sur la publication à dessein. Ceci a déclenché forcément une réaction de ma part pour clarifier le sens de ma démarche.

Sans le faire exprès, j’ai appuyé sur le détonateur qui m’a valu d’être éjecté illico presto, du groupe qui se veut prometteur de la libre pensée. J’ai prononcé le mot magique « c******* * **z ».

Cette réaction irrationnelle à la limite du réflexe pavlovien, me rappèle quelque chose. Elle me rappèle la réaction des gens qui ont un rapport malsain particulier à l’histoire et au religieux. C’est une réaction contre le blasphème que j’ai l’habitude de voir chez mes coreligionnaires !

Je n’ai pas eu le temps de poster mon dernier message pour clarifier ma pensée, du coup j’en fait ce post. (Une retranscription de l’intégralité de l’échange est disponible en bas de la page).

 

1.1 Interrogation

X : Je trouve étrange que l’histoire de Mahomet contenue dans les textes sacrés n’amène pas ceux qui s’y réfèrent à plus de questionnement

Amin Irdas : essayez de remettre en cause les chambres à gaz et vous allez comprendre, je pense, la dynamique… et on est au pays de la liberté d’expression, la démocratie, les lumières… bref vous connaissez la suite. C’est un peu le même syndrome mais en plus vieux

L’interrogation de la personne, que je trouve légitime par ailleurs, sous-entend que cette communauté humaine n’a pas pu produire de gens avec un esprit critique durant des siècles, or lui, a il (doté de ce super esprit critique) a vu rapidement les problèmes…

Ce que ce bonhomme n’a pas pu voir, est que s’en prendre au sacré des dominants, n’est pas pareil que s’en prendre au sacré des dominés !

Se poser des questions sur l’histoire officielle sacrée, est plus simple à partir de l’extérieur de la société musulmane évidemment. Afin d’aider la personne à comprendre, j’ai fait une analogie en disant que ce syndrome est similaire au syndrome des chambres à gaz mais en plus vieux. C’est là où tout le monde a bogué !

 

1.2 Connexion

Le lien entre les chambres à gaz et Muhammad, que mon interlocuteur n’arrivait pas à voir (ou ne voulait pas voir) se situe dans le rapport qu’entretiennent les gens avec leurs histoires respectives. Deux histoires qui sont à la fois, omniprésentes dans les esprits, mais jamais discutées. Deux histoires avec beaucoup de réponses livrées, et très peu de questions autorisées. Deux histoires pour lesquelles le doute cartésien est vivement déconseillé. Deux histoires pour lesquelles toute voix dissonante voit son capital social dégringoler à un niveau où il est difficile d’aller plus bas, même en creusant.

 

2. Constat

Nous connaissant en France en ce moment, des débats interminables sur la place de la religion au sein de la société et le rapport du politique vis-à-vis de cette dernière. Nos débat ne sont pas nouveaux. Les anciens avaient quant même traité le sujet et avaient accouché de la fameuse loi du 9 décembre 1905 séparant l’église de l’état. Cette loi est considéré le fondement de la laïcité et garantit la neutralité de l’état à l’égard des confessions religieuses.

Or la France, comme la majorité de l’occident, n’est absolument pas neutre vis-à-vis des religions. Du moins, elle n’est pas neutre vis-à-vis de toutes les religions. Elle en a même adopté une, comme religion d’état. Une religion qui ne dit pas son nom; une religion sans spiritualité; une religion connue de personne et pourtant pratiquée par tout le monde : le Shoahïsme.

 

3. Explications

Afin d’exposer ma pensée de manière limpide, je vais m’appuyer sur la religion qui fait parler d’elle le plus en ce moment, l’islam. Ce choix n’est pas par hasard. Moi-même je suis musulman, ayant vécu la moitié de ma vie dans un pays gouverné au nom du sacré. J’ai pu voir et revoir certaines dynamiques (voir stratagèmes), qui permettent de perpétuer des pratiques qui ne devraient pas l’être.

 

3.1 Doxa islamique

La difficulté à challenger la doxa islamique est la résultante d’un système basé sur trois composantes. Un équilibre subtile entre une autorité morale, une autorité politique et une milice populaire.

L’autorité morale :

L’autorité morale a pour rôle de tracer les lignes jaunes. Incarnée par des imams, des muftis et des personnages de notoriété publique, elle définit les dogmes constituant la pensée dominante et se charge d’inculquer sa pensée, principalement par le martèlement de ses messages et son omniprésence dans le paysage public, médiatique et culturel.

Cette autorité morale est incarnée par le haut de la pyramide. Elle intervient dans l’ombre en faisant de Lobbying voir de la pression politique pour mettre en place un arsenal juridique suffisamment répressif et élastique.

Sa tactique est assez simple et suffisamment efficace. Elle consiste à s’offusquer et se scandaliser de toute voix discordante, anodine fut-elle. Ainsi à force de créer des tempêtes médiatico-judiciaire pour un oui ou un non, elle finit par créer un climat d’auto-censure voir de terrorisme intellectuel. Elle déclenche des procédure judiciaire pour des faits aussi anodins qu’un tweet ou une phrase. Elle cherche à faire condamner de manière répétitif à des sommes d’argent exorbitante dans une logique d’asphyxie financière (contre un journal par exemple),  voir des peines de prison ferme pour les plus récalcitrants.

L’autorité politique :

L’autorité politique travaille main dans la main avec l’autorité morale. Elle lui met en place l’arsenal juridique, et le dispositif répressif permettant de poursuivre toute personne qui ose remettre en question le narratif officiel. Qu’il soit un jeune fougueux taquin ou un sage intellectuel, les deux personnages récoltent les foudres s’ils franchissement les lignes jaunes.

Les foudres de l’autorité politique prennent deux formes: soit l’intimidation via des interrogatoires au commissariat, soit des procès répétitifs pour des motifs farfelus, souvent dans une logique d’épuisement moral et d’asphyxie financière. Les plus récalcitrants terminent eux en prison et parfois condamné à mort dans les régimes les plus barbares.

La milice populaire :

La milice populaire, contrairement à l’autorité morale, est informelle et anarchique. Elle est constituée de personnes lambda fanatiques excessivement enthousiastes par la narratif officiel, au point de se sentir chargées d’une mission: le protéger contre tout blasphème.

Souvent, sa connaissance de l’histoire est rarement issue des lectures personnelles de sources; mais plutôt du endoctrinement narratif de l’autorité morale. Elle est marquée par une vision tribale et manichéenne du monde, dans laquelle sa tribu est noble,  victime de la barbarie et la sauvagerie du restant de l’humanité. Toute critique, bien fondée soit-elle, ne peut être que le reflet d’une haine raciste cachée, voir de pulsions génocidaire.

Elle est incarnée principalement par le bas de la pyramide. Elle peut prendre la forme d’une horde d’internautes, trolleurs « professionnels », qui crient au scandale, insultent, et signalent en masse suite à ce qui considèrent le blasphème ultime.

Parfois ça peut aller jusqu’à l’agression physique, la ratonnade voir le meurtre dans les cas les plus extrêmes.

 

3.2 Doxa shoahïque

Nous pouvons constater également en France la constitution d’un triangle des Bermudes des consciences, similaire à celui décrit avant. Ce dernier empêche de challenger la doxa shoahïque en s’appuyant sur les mêmes procédés.

L’autorité morale :

Incarnée par des associations communautaires comme la Licra et le Crif; cette dernière est omniprésente dans le paysage médiatique et définit les ligne jaunes que tout libre penseur se doit de respecter pour ne pas être trainé en justice.

Elle use des procès contre toute voix discordante, pour à la fois censurer et aussi donner l’exemple afin instaurer un climat d’auto-censure. Elle use également de pressions politiques pour faire interdire des conférences ou des manifestations culturelles qu’elle estime blasphématoires.

L’autorité politique :

Incarnée par le législateur et le gouvernement. Cette dernière a mis en place un arsenal juridique suffisamment élastique et respectif pour pouvoir mobiliser le conseil d’état pour un spectacle comique.

La milice populaire :

A l’image de la milice populaire islamiste, la milice populaire shoahïste s’occupe de harceler réponde à toute personne abordant les dogmes dans un sens considéré blasphématoire.

 

3.3 Dogmes

Toute religion n’est qu’une histoire partagée par une communauté humaine, avec un certains nombre de dogmes. qui représentent les points fondamentaux pour lesquels aucune remise en question n’est envisageable.

En ce qui concerne l’islamisme, ce dernier se fonde sur les points suivants :

  • Muhammad
  • Allah
  • Coran
  • Califes

Toute remise en cause, dérision ou autre, est vécue comme un acte de haine, voir une déclaration de guerre. Les passions se déchaînent et parfois conduisent à des folies meurtrières.

Le shoahïsme suit le même principe et se fonde sur un certain nombre de dogmes pour lesquels aucune transigeance ne peut être envisagée:

  • Chambres à gaz
  • Six millions de morts
  • Procès de Nuremberg
  • Israël

La milice populaire ainsi que l’autorité morale veillent scrupuleusement à ce qu’aucun blasphème ne puisse être passé sous silence. Même un professeur agrégé, âgé de 87 ans n’échappe pas à la sanction.

 

3.4 Clergé

Le clergé est constitué d’un ensemble de « représentants » d’associations, intellectuels, leaders d’opinions et de personnages publics de manière générale, qui endossent le rôle pour « guider » la communauté et montrant le chemin à suivre; ou plutôt la pensée à épouser.

Dans le cas de l’islamisme:

Ce sont principalement des imams et des muftis médiatiques, issus de formations théologiques ou pas, qui donnent un peu le tempo de ce qui est autorisé ou pas.

Dans le cas du shoahïsme :

Ce sont principalement des représentants des associations communautaires, ou de lutte contre « les » discriminations qui dictent ce qui est autorisé en matière de croyances, ou pas.

 

3.5 Mécréant

Le mécréant est celui qui choque la conscience commune par sont rejet de la religion dominante. Le fait de ne pas croire, et le dire à haute voix est vécu comme la pire abomination. L’islamiste l’appèle le kâfir. Le shoahïste l’appèle le négationniste. Le kâfir est un négationniste de l’islam. Le négationniste est un apostat de la Shoah.

Les croyants offusqués ne conçoivent la liberté de conscience du mécréant que dans le silence. Car exposer sa non croyance heurte leur sensibilité souvent supérieure à celle du reste de l’humanité. Ils y voient probablement un danger qui pourrait ébranler la foi des autres et par conséquent troubler l’ordre public.

Dans les deux cas de figure, le mécréant est associé aux pires criminels; même s’il n’a jamais fait de mal à personne. Pire encore, la société est plus clémente à l’égard d’un croyant criminel, qu’à l’égard d’un non croyant honnête et bon citoyen.

De part son statut (au sens du droit antique), le mécréant perd tout son capital social, voir toute sa dignité. Ses propos sont disqualifiés d’office et aucun argument de sa part ne peut être considéré. D’ailleurs son cerveau est considéré probablement malade, et ne peut produire quelque chose de bon… Sa mort réjouirait plus d’une personne !

 

3.6 Incrimination

L’incrimination pénale est un peu le marqueur qui indique qu’une religion a été adoptée comme religion d’état. Elle montre que cette dernière a suffisamment de pouvoir politique pour imposer au législateur des lois incriminant ceux qui osent remettre en question ses dogmes.

Sur ce  point nous avons deux « blocs » qui se distinguent clairement, que je nommerai grossièrement orient et occident.

En orient c’est l’islamise qui gouverne puisque qu’il peut faire condamner le blasphème à son égard et l’apostasie:

  • Maroc
  • Algérie
  • Bangladesh
  • Egypte
  • Arabie Saoudite
  • Iran
  • Emirats Arabes Unis
  • Jordanie
  • Koweït
  • Mauritanie
  • Malaisie
  • Nigeria
  • Soudan
  • Somalie
  • Yémen

En occident c’est le shoahïsme qui gouverne puisque qu’il peut faire condamner le blasphème à son égard et l’apostasie:

  • France
  • Allemagne
  • Belgique
  • Autriche
  • Espagne
  • Suisse
  • Portugal
  • Hongrie
  • Pologne
  • Pays-Bas
  • Luxembourg
  • Roumanie
  • Israël
  • République Tchèque
  • Slovaquie

 

3.7 Pèlerinage

Le pèlerinage est un phénomène très présent dans les religions. il symbolise le recueillement, et le retour aux racines. Il est souvent une pratique collective et les pèlerins tiennent à immortaliser le moment.

Dans les sociétés islamiques, il est très bien vu de faire le Hajj (pèlerinage à la Mecque) et offre aux pèlerins un capital social supplémentaire notamment pour les politiciens qui gagent en stature.

Dans les sociétés shoahïques, il est très bien vu de faire le pèlerinage à Auschwitz, comme on peut le comprendre dans l’interview qui suit à partir de la minute 9:20.

 

3.8 Fête

Plus légères mais non moins importantes, les fêtes religieuses sont un moment social durant lequel les croyants consolident leur adhérence à la communauté.

En ce qui concerne le shoahïsme, le dîner du Crif (et celui de l’Aipac au USA) est la fête annuelle qui regroupe principalement les représentants de l’autorité morale et ceux de l’autorité politique pour consolider la doxa dans la joie et la bonne humeur. Néanmoins c’est une fête élitiste qui n’inclut guerre le bas de la pyramide.

Les deux fêtes islamiques appelés Aïd al-Fitr et Aïd al-Adha sont plus populaires et sont l’occasion de sortir de la routine et apprécier un moment festif notamment pour le bas de la pyramide.

 

4. Complément

1) Pourquoi tu fais la différence entre islam et islamisme, alors que M. Zemmour nous a bien expliqué qu’il n’y a aucune différence entre les deux ?

A ce stade on se heurte à un problème de concept et de sémantique. La vision par laquelle l’islam et l’islamisme ne font qu’un, peut être valable à condition de restreindre la définition de l’islam à l’ensemble des textes officiels qui véhiculent ses doctrines. Or ceci est très réducteur et ne permet pas de comprendre la réalité dans sa globalité et sa complexité.

L’islam pour moi, est l’histoire d’une communauté humaine, avec ses doctrines, ses rituels, ses traditions, ses politiques… Et ce qui est variable c’est le rapport des gens à cette histoire et ces textes. Certains ont un rapport sain, ce sont les musulmans du quotidien bons citoyens. D’autres sacralisent cette histoire et ces textes à un tel point qu’ils veulent que le reste de l’humanité adhèrent au même sacré, ce que j’appelle l’islamisme.

Donc l’islam c’est le concept général englobant histoire, textes et traditions… et l’islamisme est le rapport malsain et fanatique engendré par la sacralisation de l’histoire, des textes et des traditions.

De même, la Shoah c’est le concept général englobant l’histoire et les récits. Le shoahïsme est le rapport malsains et fanatiques des gens, engendré par la sacralisation de cette histoire. Ceci rend cette dernière non seulement sacrée par adhésion pour ceux qui y adhèrent, mais également sacrée aux autres, par obligation légale.

Cette sacralisation de l’histoire devient alors un outil de domination et de contrôle intellectuel et social.

2) Tu ne peux pas comparer les deux car la Shoah représente le génocide de 6 millions de juifs

Evidemment je ne remet pas en cause les massacres qu’ont subis les juifs durant cette période. Cependant, cette obsession des chiffres relève du fanatisme. A croire que 6 millions et un chiffre magique, et si on avait découvert 600.000 ça aurait été moins grave. Chaque victime est de trop ! D’autant plus que la seconde guerre mondiale a fait 6 millions de victimes juives, 26 millions de victimes russes, 8 millions de victimes allemandes, 3 millions de victimes japonaises, 20 millions de victimes chinoises, 6 millions de victimes indiennes… On estime le nombre total des victimes allant de 50 millions à 70 millions de morts.

Le génocide du Congo qui se déroule depuis quelques années maintenant, a déjà fait plus de 6 millions de morts; et pourtant leurs histoire n’a pas été élevée au rang du sacré.

3) Tu ne peux pas comparer les deux car nous avons des preuves pour la Shoah alors que pour Muhammad…

La question des preuves, est une question secondaire à mon sens. Le sacré s’est toujours arrangé pour avoir les preuves qui assurent sa pérennité. Et avoir des preuve n’est pas un feu vert pour sacraliser une histoire; encore moins forcer le reste de l’humanité à faire de même.

Nous avons les preuves de l’extermination des amérindiens à plus de 90 %, soit plus de 70 millions de morts. Et pourtant leurs histoire n’est pas élevée au rang du sacré. Il y a même un genre cinématographique « le Western » qui glorifie le cowboy génocidaire, et réduit les amérindiens à des sauvages qui méritent d’être « civilisés ».

Je vois mal le conseil d’état être mobilisé contre la diffusion d’un film Western dans des salles de cinéma, comme il a été mobilisé contre les spectacles de Dieudonné. Je vois mal les acteurs de ces films trainés en justice pour incitation à la haine ou apologie de terrorisme… Certes des personnes condamne ces créations, mais ils le font via des articles, livres, vidéos… Le système judiciaire ne gère pas de telles affaires.

Nous avons également les preuves de la barbarie coloniale, et pourtant certains politiques à ce jour essayent de démontrer que c’était juste un partage de culture. Certes je suis indigné par de tels propos, mais je me vois mal militer pour une loi incriminant cela. Je peux y répondre si besoin et expliquer pourquoi une telle affirmation est aberrante. Le législateur n’a pas à légiférer sur les opinions que peuvent  avoir les citoyens d’un tel ou tel évènement historique.

 

5. Résumé

Si elle a la forme d’une religion, la couleur d’une religion, l’odeur d’une religion… C’est que c’est une religion !

shoah - islam

 

6. Conclusion

Négationniste de l’Islam ou apostat de la Shoah, une sacré histoire !

Légiférer sur les opinions autorisées ou pas concernant un évènement historique, est le plus grand blasphème contre la liberté d’expression. La vérité n’a besoin ni de lois ni de barbouzes pour la protéger.

La sacralisation de l’histoire n’a d’intérêt que si cette dernière offre un avantage politique et/ou économique dans le présent; ou bien elle évite la justice pour certaines personnes (encore en vie) qui ont des choses à se reprocher. In fine, Ceci n’est que le symptôme d’une religion qui s’est bien installée comme religion d’état.

Une seconde religion est entrain de suivre les pas de la première. Sa milice populaire s’est déjà formée et a déjà fait un carnage à Charlie Hebdo. Son autorité morale est en train de se constituer avec des organisations communautaires très actifs, à l’image de sa soeur ainée.

Probablement, la partialité de l’état à l’égard de la première suscitera beaucoup de revendications de la part de la seconde pour avoir un traitement égale. Dans une logique de survie, les deux religions préférerons faire alliance, Que de voir une abolition totale du délit de blasphème. Elle ferons pressions sur l’autorité politique pour légiférer et protéger leurs sacrés respectifs. Visiblement est telle projet est déjà dans les cartons du gouvernement qu’on peut voir à partir de la huitième minute de la video ci-dessous.

 

Extraits du dictionnaire philosophique de Voltaire :

Hérésie, mot grec qui signifie croyance, opinion de choix. Il n’est pas trop à l’honneur de la raison humaine qu’on se soit haï, persécuté, massacré, brûlé pour des opinions choisies; mais ce qui est encore fort peu à notre honneur, c’est que cette manie nous ait été particulière, comme la lèpre l’était aux Hébreux, et jadis la vérole aux Caraïbes.

Nous savons bien, théologiquement parlant, que l’hérésie étant devenue un crime, ainsi que le mot une injure, nous savons, dis-je, que, l’Église latine pouvant seule avoir raison, elle a été en droit de réprouver tous ceux qui étaient d’une opinion différente de la sienne.

[…]

Mais sur quel fondement parvient-on enfin à faire brûler, quand on fut le plus fort, ceux qui avaient des opinions de choix ? Ils étaient sans doute criminels devant Dieu, puisqu’ils étaient opiniâtres: ils devaient donc, comme on n’en doute pas, être brûlés pendant toute l’éternité dans l’autre monde; mais pourquoi les brûler à petit feu dans celui-ci ? Ils représentaient que c’était entreprendre sur la justice de Dieu ; que ce supplice était bien dur de la part des hommes ; que de plus il était inutile, puisqu’une heure de souffrance ajoutée à l’éternité est comme zéro.

Les âmes pieuses répondaient à ces reproches que rien n’était plus juste que de placer sur des brasiers ardents quiconque avait une opinion choisie; que c’était se conformer à Dieu que de faire brûler ceux qu’il devait brûler lui-même ; et qu’enfin, puisqu’un bûcher d’une heure ou deux est zéro par rapport à l’éternité, il importait très peu qu’on brulât cinq ou six provinces pour des opinions de choix, pour des hérésies.

[…]

On entend aujourd’hui par fanatisme une folie religieuse, sombre et cruelle. C’est une maladie de l’esprit qui se gagne comme la petite vérole. Les livres la communiquent beaucoup moins que les assemblées et les discours. On s’échauffent rarement en lisant: car alors on peut avoir le sens rassis. Mais quand un homme ardent et d’une imagination forte parle à des imaginations faibles, ses yeux sont en feu, et ce feu se communique; ses tons, ses gestes, ébranlent tous les nerfs des auditeurs.

[…]

Le fanatisme est à la superstition ce que le transport est à la fièvre, ce que la rage est à la colère. Celui qui a des extases, des visions, qui prend des songes pour des réalités, et ses imaginations pour des prophéties, est un fanatique novice qui donne de grandes espérances; il pourra bientôt tuer pour l’amour de Dieu

[…]

Ce sont presque toujours les fripons qui conduisent les fanatiques, et qui mettent le poignard entre leurs mains; ils ressemblent à ce Vieux de la montagne qui faisait, dit-on, goûter les joies du paradis à des imbéciles, et qui leur promettait une éternité de ces plaisirs dont il leur avait donné un avant-goût, à condition qu’ils iraient assassiner tous ceux qu’il leur nommerait.

[…]

Il y a des fanatiques de sang-froid: ce sont les juges qui condamnent à la mort ceux qui n’ont d’autre crime que de ne pas penser comme eux; et ces juges-là sont d’autant plus coupables, d’autant plus dignes de l’exécration du genre humain, que, n’étant pas dans un accès de fureur comme les Clément, les Chastel, les Ravaillac, les Damiens, il semble qu’ils pourraient écouter la raison.
Il n’est d’autre remède à cette maladie épidémique que l’esprit philosophique, qui, répandu de proche en proche, adoucit enfin les moeurs des hommes, et qui prévient les accès du mal; car dés que ce mal fait des progrès, il faut fuir et attendre que l’air soit purifié. Les lois et la religion ne suffisent, pas contre la peste des âmes; la religion, loin d’être pour elles un aliment salutaire, se tourne en poison dans les cerveaux infectés.

[…]

Il n’y a nulle certitude, dès qu’il est physiquement ou moralement possible que la chose soit autrement. Quoi! il faut une démonstration pour oser assurer que la surface d’une sphère est égale à quatre fois l’aire de son grand cercle, et il n’en faudra pas pour arracher la vie à un citoyen par un supplice affreux! si tel est le malheur de l’humanité qu’on soit obliger de se contenter d’extrême probabilités, il faut du moins consulter l’âge, le rang, la conduite de l’accusé, l’intérêt qu’il peut avoir eu à commettre le crime, l’intérêt de ses ennemis à le perdre ; il faut que chaque juge se dise: la postérité, l’Europe entière ne condamnera-t-elle pas ma sentence ? Dormirai-je tranquille, les mains teintes du sang innocent ?

[…]

Croyez-moi pleinement, mon cher lecteur, il ne faut pas croire de léger.

Mais que dirons-nous de ceux qui veulent persuader aux autres ce qu’ils ne croient point ? Et que dirons-nous des monstres qui persécutent leurs confrères dans l’humble et raisonnable doctrine du doute et de la défiance de soi-même ?

[…]

On est rarement de la religion de son persécuteur, surtout quand il veut dominer sur les consciences.

[…]

Au reste la chose importe fort peu. Il n’y a rien là qui intéresse la foi et les moeurs, et nous cherchons ici que la vérité historique.

[…]

 

7. Retranscription

Voici la retranscription de la fameuse conversation, quasi à l’identique. les seules modifications faites, sont quelques corrections de mes fautes d’orthographe que j’ai pu détecter. J’ai changer quelques détails insignifiants, pour éviter l’identification des différents protagonistes, que j’ai nommé X, Y et Z. Le but n’étant pas d’accabler qui que ce soit, mais plutôt de débattre des idées et d’avancer dans la reflexion concernant les problèmes de notre société.

Lien partagé :

Dépeçage de Umm Qirfa par le fils de Muhammad

Commentaires :

X : Et 1,5 milliards d’êtres humains se réclament d’un type qui répand la violence, la guerre, ordonne le meurtre d’une vieille femme et qu’on lui amène sa fille dans son lit. C’est bien ça ? J’ai tout compris ?

Amin Irdas : d’autres se réclament de Napoléon, Clovis, De Gaulle, Lyautey, UE, Otan qui répandent la violence, la guerre, ravagent des pays et détruisent des nations… Il faut éviter d’utiliser l’histoire pour se caresser l’égo, mais plutôt pour comprendre notre présent et mieux aborder les problèmes de notre société, et oeuvrer pour un monde juste et équitable pour tout le monde

Y : Mettre tous ces personnages sur le même plan est un peu facile et rapide, et n’apporte pas grand chose. Attention à la jouissance de la formule lapidaire.

Sinon, le but de votre post, si ce n’est pas pour dénoncer l’admiration portée à Mahomet ?

Amin Irdas : Comme j’ai expliqué avant, le but est de comprendre les racines de nos problèmes pour mieux les traiter, et non de servir de défouloir… considérer la barbarie des uns humanistes et celles des autres terroristes est un peu facile et rapide… Je peux vous assurer qu’il y a autant d’atrocité de part et d’autre. La vision manichéenne par laquelle il y a les gentils en rose d’un coté et les méchants en gris de l’autre, relève du degré 0 de la pensée et ne mène qu’à la haine tribale et le chaos

Y : Oui mais là ce n’est pas la question, personne ici ne prend Mahomet ou son fils pour un gentil en rose Donc je répète, quel est le but du post, qui par son contenu amène forcément des réactions négatives que vous qualifierez ensuite de défouloir en donnant des leçons d’objectivité…..

Amin Irdas : La point de départ est  » 1,5 milliards d’êtres humains se réclament d’un type qui répand la violence… », d’où mon raisonnement analogue « il y a d’autres gens qui se réclament d’autres types qui répandent la violence… »; la qualité d’une réponse est très liée à la qualité de la question si vous voyez ce que je veux dire

Y : Non je ne vois pas justement, c’est pour cela que je demande des précisions. Je ne vois pas en quoi votre publication pousse à une analogie ou un raisonnement quelconque. C’est juste une critique de l’islam.

Amin Irdas : mon commentaire est une réponse au premier commentaire simpliste (pour rester poli), voulons faire croire que les 1,5 milliards de musulmans adorent Muhammad et ses compagnons et donc adorent leurs crimes… le raisonnement analogue est celui des autres qui adorent d’autres gens qui ont également du sang plein les bottes… le but est de pousser à réfléchir, et comprendre que adorer certains personnages historiques malgré tout ce qu’on peut leurs reprocher, est un phénomène classique qu’on retrouve chez tous les peuples… le but du post et du blog et de comprendre d’où s’inspirent les criminels qui veulent reproduire des doctrines des siècles passés aujourd’hui et qui nous causent beaucoup de problèmes

Y : Non mais j’ai bien compris votre théorie, que plein de gens admirent des figures historiques qui ont du sang sur les mains et que cela ne veut pas dire qu’ils cautionnent ces crimes Bon, ok, admettons. Mais votre post ne dit pas cela, il se contente de raconter une atrocité commise par le fils adoptif de M. , c’est tout, donc il ne pousse pas du tout à la réflexion mais au dégoût. Partant de là le commentaire n’est pas « simpliste » mais logique. Si vous voulez faire réfléchir il faut accompagner d’un commentaire clair.

Z : de plus il y a une grande différence entre se réclamer d’une liste de personnage historique ayant eu une certaine importance dans l’histoire mais n’ayant jamais eu pour but que de bâtir un pouvoir personnel et se réclamer d’un autre personnage historique ayant rependu une idéologie religieuse à visée universelle.

Amin Irdas : Vous avez la mémoire courte cher camarade, la France (entre autres) n’a-t-elle pas excellé dans son projet pour civiliser les peuples inférieurs ?! comment l’Amérique et l’Afrique sont devenues chrétiennes ?! avec des bisous peut-être ?! Mais je vous en veux pas, l’être humain a tendance à minimiser ses saloperies et maximiser celles des autres, c’est un réflexe naturel… Mon post est neutre, mon commentaire est une réponse à celui qui l’a précédé ! Je pense que mes explications sont très limpides pour toute personne de bonne foi

Y : Vous mélangez tout Amin, la réponse de Z est liée à vos citations de personnages (Napoléon, De Gaulle etc) où ne figure pas donc Jésus-Christ, c’est pour cela qu’il n’a pas abordé la question de l’évangélisation je pense. Et Napoléon n’a guère civilisé de « peuples inférieurs » 😉 Et non je vous assure que vos explications ne sont pas très limpides ni très cohérentes, même avec plein de bonne foi.

Z : alors tu te trompes de personnage ou tu fais des amalgames…. donc disséquons. Napoléon et Clovis n’ont jamais eu d’idée civilisatrices ils ont juste instrumentaliser des idées la révolution pour l’un, le christianisme pour l’autre…..De Gaulle lui c’est autre chose il n’avait pas pour but ni de rependre une idéologie ni de créer un empire mais bien de sauver les meubles par tous les moyens…quand à Lyautey le guerrier/dilettante c’est bien lui qui a fini presque par adopter la culture de ceux qu’il devait « civiliser » …pour le reste ce sont des entités politiques rien de plus…mais on peut en parler plus tard….

Amin Irdas : Ce que vous ne comprenez pas, c’est tous ces gens ont du sang plein les bottes pour une raison x ou y, chacun fantasme sur le fait que sa raison est meilleure que celle des autres… Mon combat est idéologique dans le but d’avancer la reflexion sur les problèmes qui asphyxient la société musulmane de manière générale ! certains croient que c’est dans le but de les aider à se caresser l’égo en croyant qu’ils sont la lumière de l’humanité et les autres l’arrière garde, je leur passe le message qu’ils trouverons suffisamment d’atrocité chez eux que chez Daesh s’ils ont suffisamment d’honnêteté intellectuelle… mais c’est un exercice très difficile pour beaucoup de gens , et en général ce n’est pas leur objectif de base

Amin Irdas : Quel est votre objectif dans ce groupe du coup ?

Y : Soutien et solidarité avec les gens qui sont sortis de l’islam, et qui trouvent ici un espace de libre expression.

Amin Irdas : Pour vous le premier commentaire, est un commentaire de soutien ?

Y : C’est un commentaire critique sur l’islam donc clairement, oui.

Et le problème n’est pas là : comme déjà dit, si vous voulez qu’on comprenne votre message général et votre recherche d’honnêteté intellectuelle, il faut ajouter un commentaire dans votre post, sinon on voit juste un document critique, c’est tout.

Z « tous ces gens ont du sang plein les bottes pour une raison x ou y, »…c’est exact reste que s’en est une autre d’en avoir au nom d’une idéologie prétendant avoir une portée universelle de rédemption….comme Saint-Augustin par exemple: «  »Il y a une persécution injuste, celle que font les impies à l’église du Christ ; et il y a une persécution juste, celle que font les églises du Christ aux impies. (…) l’église persécute par amour et les impies par cruauté ». (lettre185 de l’année 417) »…et s’en est encore une autre d’élever la manière dont on assassine quelqu’un au titre d’exemple à suivre pour arriver à cette rédemption.

  • Amin Irdas : ah oui c’est vrai, c’est comme les dommages collatéraux, les victimes souffrent moins selon les idées du bourreau… cher camarade vous êtes convaincu que ceux que vous adulez ne sont pas si méchant que ça, autant qu’un salafiste est convaincu que ceux qu’il adule ne sont pas si méchants que ça… chacun voit midi à sa porte
  • Z : tu retournes la démonstration…la question n’est pas les victimes passées de ces personnes mais bien les victimes futures potentielles….et le potentiel risque que ces personnages représentent pour une plus ou moins grande portion de l’humanité,…Leur potentiel de nuisance….il est bien difficile d’assassiner encore à notre époque au nom du pouvoir impérial d’un Bonaparte ou d’un Mérovingien alors qu’au nom d’idéologies encaquées dans le Moyen-Age est encore bien plus que possible.
  • Amin Irdas : Ah bon ?! les bombes françaises qu’ont reçu les Libyens c’est de la tendresse peut-être, et les rebelles Syriens armé par qui et au nom de quoi ? la démocratie et la liberté ? encore une fois c’est une bonne cause pour assassiner les autres… en tout cas moins grave que celle des autres… Massacrer au nom d’Allah ou de la démocratie reste de la barbarie, chacun essaye d’envoyer la patate chaude à l’autre pour dormir tranquillement le soir

Amin Irdas : ça n’a rien à voir avec le document, c’est un état d’esprit, soit on cherche à comprendre la société dans sa complexité et sa nuance, soit pas… croire que 1,5 Milliard de personnes éparpiller dans le globe ont la même idéologie, le même projet politique, le même rapport au spirituel et au temporel est un peu trop simpliste, il suffit de voir toutes les nuances des 60 millions de français pour comprendre que le monde n’est pas aussi simple… essayer d’apporter des réponses simples à des problèmes complexes est le meilleurs moyen de n’aboutir qu’au chaos, après chacun fait ce qu’il veut…

X : Etant l’auteur « simpliste » de cette phrase je tiens simplement à préciser qu’à ma connaissance 1,5 milliards de personnes considèrent que Mahomet est celui que Dieu a désigné comme Prophète, et à qui Il a confié la tâche peu banale de diriger l’espèce humaine vers Lui.

Je trouve étrange que 1,5 milliards d’êtres humains avalent ça sans se dire qu’il est questionnant que Dieu confie une telle mission à un assassin, à un pédophile, à un homme qui faisait massacrer une tribu pour pouvoir coucher avec la fille du chef, un homme qui couchait avec sa bru.

Je trouve étrange que l’histoire de Mahomet contenue dans les textes sacrés n’amène pas ceux qui s’y réfèrent à plus de questionnement.

Vous qui n’êtes fort heureusement pas « simpliste », vous ne trouvez pas cela étrange ?

  • Amin Irdas : essayez de remettre en cause les chambre à gaz et vous allez comprendre je pense la dynamique… et on est au pays de la liberté d’expression, la démocratie, les lumières… bref vous connaissez la suite. C’est un peu le même syndrome mais en plus vieux
  • X : Amin Irdas C’est étrange comme vous ne répondez pas à mon propos. Qu’a-t-il donc de gênant pour vous, pour que vous lui opposiez le négationnisme d’un fait récent et historiquement incontestable ? On dirait que vous cherchez à échapper à cette simple question : comment se fait-il qu’à l’heure actuelle 1,5 milliards d’individus tiennent pour acquis qu’un assassin et un pédophile puisse être LE Prophète ? A quel jeu jouez-vous ?
  • Amin Irdas : C’est vous qui ne voulez pas comprendre, la vérité n’a pas besoin de lois et de barbouze pour la défendre ! et le parallèle avec de la remise en cause de certains points dans l’histoire islamique est assez évident, si on France pays des « libertés » des gens ont réussi à mettre en place des lois pour persécuter toute personne qui contredit la version officielle, vous pouvez comprendre que dans les pays où la liberté d’expression n’est pas un sport national, des gens ont réussi à faire assassiner tous ceux qui ont osé remettre en cause la version officielle qui est vielle de 1400 ans d’où l’omerta… en 70 ans des gens ont réussi à élever des éléments historiques au rang de sacré avec délit de blasphème, vous imaginez bien que un syndrome similaire vieux de 1400 ans et plus violent, soit plus compliqué à remettre en cause

      Impossible de publier ce commentaire.

Y : Mais moi, en tant que modo de cette page, je parle juste de votre publication, là, sur cette page, pas de votre philosophie personnelle. Et telle quelle, on y voit une critique de l’islam et rien d’autre, c’est tout. Donc je vous suggère un commentaire d’accompagnement si vous voulez être compris. maintenant c’est vous qui voyez;

 

8. Faveur

Je vous félicite pour votre patience. Vous avez réussi à aller jusqu’au bout de l’article et je vous en remercie. Afin d’enrichir ma réflexion sur le sujet, je vous serais très reconnaissant si vous partagiez votre point de vu sur le sujet abordée. C’est toujours enrichissant de voir comment d’autres personnes envisagent la question.

Si vous avez aimer l’article, j’hésitez pas à le partager avec vos amis. Dans le cas contraire, n’hésitez pas à le partager avec vos ennemis; ça leurs fera plaisir 🙂

En vous remerciant par avance.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *